L’espoir à « La prison Rouge » (Amna Souraka)

L’ambiance de travail à « La Prison Rouge » ça ressemble à ça: au premier plan, on dirait un peintre, mais non, c’est l’homme à la caméra, Najib Dhoum, et son groupe de travail. Sur fond d’une toile qui se passe de commentaire.

Au cours d’un entretien récent, Ako Gharib, le directeur ce ce lieu hautement symbolique pour les Kurdes d’Irak, nous confiait : « Ici, sous la torture, Saddam ne voulait pas seulement détruire les hommes, il voulait anéantir notre culture ».

Voici la raison pour laquelle Amna Souraka est devenue un musée et sera transformée, petit à petit, en un centre d’art et de cinéma.

Pour se souvenir, bien entendu, mais surtout pour montrer qu’on peut changer le cours des choses, et que ce qui était hier lié à l’horreur, peut aujourd’hui être transformé par l’art et par l’esprit. N’est-ce pas là une belle leçon d’espoir « actif » ?

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